Journées techniques 2014  
 
 
 
Les Journées techniques regroupent de 40 à 70 participants sur un thème choisi. Participants et intervenants passent une journée ensemble pour un maximum de partage : des connaissances, des retours d’expériences, des comparaisons les uns aux autres, …

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6 Février

Les entreprises ont de plus en plus besoin de réaliser des contrôles tout au long des processus de fabrication afin d’éviter les défauts et les rebus couteux. Plus vite un problème sera détecté et plus vite une solution pourra être trouvée, limitant les non conformités. Il devient impératif pour l’entreprise de contrôler tout le processus industriel afin d’assurer la qualité optimum des produits.

De nombreuses technologies existent sur le marché, mais il est parfois difficile de faire son choix. Les capteurs positionnés sur la ligne de fabrication fournissent un grand nombre de données, parfois difficile à traiter correctement et rapidement. Ces données sont une source d’information très riche qui permet de suivre et d’optimiser l’intégralité de la chaîne de production, pouvant aller jusqu’à anticiper les défaillances.

Les technologies évoluant très vite et les exigences étant de plus en plus complexes, les contrôles deviennent  un réel casse-tête pour assurer cette fonction de surveillance de la qualité produit. Garantir la traçabilité et la représentativité des mesures n’est pas si évident !

De surcroit, les états de surface et l’aspect des pièces ont toujours été un critère subjectif de la qualité des produits. Les contrôles dans ce domaine ont connues ces dernières années une réelle évolution.

L’objectif de cette première journée technique du CFM est de faire un point sur :

  • les capteurs et technologies disponibles, notamment en vision,
  • le traitement et le suivi des mesures en production,
  • les évolutions technologiques dans le domaine du contrôle en ligne par MMT,
  • les contrôles dans des cas à la marge des technologies,
  • les mesures d’état de surface et d’aspect, …
20 Mars

Le terme « bonnes pratiques » désigne, dans un milieu professionnel donné, un ensemble de méthodes qui font consensus et qui sont considérés comme indispensables par la plupart de ces professionnels.
Ce sont les méthodes qui font consensus en matière d’estimation d’incertitude que le Collège Français de Métrologie vous propose de parcourir au cours de cette journée.

Parmi les méthodes d’estimation d’incertitude consensuelles on peut distinguer trois approches complémentaires qui gravitent autour de la définition du modèle décrivant le processus de mesure.

Cette journée va donc parcourir les trois approches complémentaires que sont les méthodes statistiques, l’approche analytique décrite par le guide pour l'expression de l'incertitude de mesure (dit GUM) et l’approche basée sur les méthodes de simulation numérique Monte-Carlo (supplément 1 du GUM).

Des exposés théoriques et pratiques agrémenteront cette journée traitant d'exemples de processus de mesure du plus simple au plus complexe.
L’objectif principal est de montrer l’apport de la connaissance de la qualité de la mesure via l'estimation des incertitudes dans les activités industrielles.
Des témoignages industriels viendront illustrer ce propos. Un temps sera réservé aux échanges avec les différents intervenants pour répondre aux interrogations des participants.

8 Avril

Bien que les concepts d’étalonnage et de vérification soient plutôt bien compris dans nos entreprises, l’expérience montre que l’exploitation des certificats d’étalonnage et des constats de vérification présente parfois des difficultés et, surtout, qu’il serait parfois facile d’en tirer une plus-value notable.

L’objectif de cette journée est donc de revenir sur quelques « basiques » de la maîtrise des processus de mesure en relation avec cette problématique.

 

Ainsi, la journée s’articulera autour des thématiques suivantes :

  • La définition du besoin, dont le programme d’étalonnage et les modalités de vérification, afin d’obtenir une prestation véritablement adaptée, qu’elle soit réalisée en interne ou sous-traitée à un prestataire.
  • Une approche pragmatique permettant de définir les critères d’acceptation de vos équipements en fonction des méthodes de mesure que vous mettez en œuvre.
  • Des applications de lecture de certificats d’étalonnage et de constats de vérification.
  • La mise en œuvre d’outils pour surveiller vos processus de mesure : suivi de stabilité, vérifications intermédiaires, essais d’aptitude…
  • Les nouveaux outils pour apporter de la valeur ajoutée dans l’exploitation des certificats d’étalonnage (interpolation polynomiale).
  • Format de présentation des résultats et dématérialisation des documents.
15 Mai

« Nos sens étant frappés par certains objets extérieurs, font entrer dans notre âme plusieurs perceptions distinctes des choses, selon les diverses manières dont ces objets agissent sur nos sens.

(…) et comme cette grande source de la plupart des idées que nous avons dépend entièrement de nos sens, et le communique par leur moyen à notre entendement, je l’appellesensation. » John LOCKE (1632-1704)

L’analyse sensorielle voit le jour vers la fin des années 1950. Elle a pour objectif de répondre à certaines problématiques rencontrées dans l’industrie alimentaire, pour quantifier le gout.

Des chercheurs en physiologies en collaboration avec des industriels développent des techniques d’analyse sensorielle en vue de mesurer, contrôler et maîtriser la qualité des aliments, c’est la naissance de la METROLOGIE SENSORIELLE. Elle investit concrètement de nombreux autres secteurs tels que les industries cosmétiques ou pharmaceutiques, le secteur automobile ou les activités sociales et environnementales de la vie quotidienne comme l'habitat ou les transports.

Aujourd’hui, l’analyse sensorielle est un outil d'aide à la décision, essentiel pour l'innovation et la qualité, véritablement adapté aux préoccupations quotidiennes des industriels. En contrôle qualité, elle permet de suivre dans le temps la qualité d’un produit, d’identifier la présence de défauts et de définir des standards.

Contrairement aux autres laboratoires de métrologie, ce sont ici les femmes et les hommes qui sont les moyens d’analyse et d’évaluation. Et comme toute démarche métrologique, il convient de garantir la répétabilité et la reproductibilité de l’instrument de mesure.

En 2002 les normes AFNOR définissent l’évaluation sensorielle comme une « méthode scientifique utilisée pour évoquer, mesurer, analyser et interpréter les réponses à des produits tels qu’ils sont perçus par les sens de la vue, de l’odorat, du toucher, du goût et de l’audition ». Les démarches rigoureuses mises en œuvre sont aussi réalistes que le contrôle dimensionnel.

Au cours de cette journée technique, les différents intervenants partageront leurs expériences et présenteront leurs démarches, mais également les bénéfices attendus dans l’entreprise.

5 Juin

Les CIL à quoi ça sert ?

 

Journée Technique LNE-CFM en partenariat


23 Septembre

 L'évolution de la réglementation française impose aux laboratoires de biologie médicale (LBM) d’être accrédités pour au moins la moitié de leurs examens en 2016 selon le référentiel sectoriel ISO 15189:2012 « Laboratoires d'analyses de biologie médicale - Exigences particulières concernant la qualité et la compétence ».

Cette démarche, outre la mise en place d’un management de la qualité, exige une maîtrise des méthodes d’analyse, la mise en place d’une gestion des équipements d’essais et de mesure, une estimation des incertitudes associées aux résultats d’essais.

Une telle approche d'accréditation n'est pas familière à ce secteur médical en particulier l'utilisation de la métrologie et de ses outils. Au 31 octobre 2013, 1 386 laboratoires de biologie médicale ont déposés un dossier auprès du Cofrac, officialisant leur entrée dans la démarche d'accréditation.

D'un point de vue des mesures, pour les grandeurs classiques comme la masse ou la température, les méthodes en vigueur dans d'autres secteurs d'essais se transposent. Par contre, pour les automates d'analyses gérant en toute autonomie des cycles d’analyses selon les méthodes analytiques en vigueur, la traçabilité des grandeurs physiques et biologiques mesurées et contrôlées lors de ces analyses n’est pas forcément triviale.

Cette journée a donc pour objectif de faire le point de l'apport de la métrologie dans la maîtrise des analyses à la base de la confiance dans les examens, confirmée par l'accréditation. Elle rassemblera des experts du domaine et des témoignages de laboratoires déjà engagés dans la démarche d'accréditation.

7 Octobre

Les équipements climatiques, enceintes, thermocyleurs, ou autres, sont essentiels pour l’industrie.

De toutes dimensions, ils se retrouvent dans de nombreuses applications industrielles pour des procédés assez variés tant dans le secteur pharmaceutique et biologique que dans celui des composants électriques et électroniques en passant par la mécanique : essais de composants ou de produits (vieillissement, endurance, stabilité sous conditions spécifiées, parfois extrêmes), conservation ou transformation de produits, culture, maturation, etc.

Leur fonction consiste toujours à maintenir ou faire varier un climat dans des conditions de température et, parfois, d’humidité, définies par les référentiels sectoriels.

Ces conditions doivent être maitrisées tout au long de l’utilisation de ces équipements, de la mise en service jusqu’à rebut.

L’objectif de cette journée est donc d’échanger sur les méthodes et pratiques qui permettent de maintenir ces équipements opérationnels au niveau des performances attendues : référentiels de caractérisation et de vérification mais également les méthodes et les pratiques pour le suivi et la surveillance en routine.

21 Octobre

Le domaine électrique RF & Hyperfréquence couvre des bandes de fréquences  allant de 500 MHz à 50 GHz et pouvant atteindre 300 GHz.

Il concerne une très grande variété d’applications civiles et militaires telles que :

  • Radiocommunications dont téléphonie mobile, data communication,
  • Diffusion TV terrestre et satellite,
  • Radio navigation,
  • Radars :  détection, visée, guidage, météorologie,
  • Systèmes de positionnement par satellite (exemple GPS),
  • Electronique/informatique : puissance de calcul et vitesse de traitement des opérations liés la fréquence de travail des processeurs,
  • Mesures de vitesse (cinémomètre ou radar de police),
  • Médical : dispositifs de surveillance des signaux vitaux émis par le corps humain,
  • Horloges Atomique et Etalons de Fréquences …

 Ces technologies mettent en œuvre des techniques de  mesures adaptées  aux temps/fréquence,  puissance, atténuation, réflexion, bruit, particulièrement complexes et couteuses, relatives aux bandes de fréquences concernées.

Conscient des enjeux techniques et économiques de ce domaine, le CFM consacre une journée  à ce sujet afin de présenter les principales typologies de mesure du domaine, incluant ses  bonnes pratiques et ses problématiques, ainsi que ses évolutions technologiques notoires.

Plusieurs constructeurs et prestataires de services en métrologie, experts, utilisateurs et intervenant pourront ainsi exposer ces points et faire part de leur  retours d’expérience …

18 Novembre

Les évolutions de la mesure 3D ont permis aux machines à mesurer de se diversifier et d’optimiser leur potentiel technique.

Fixes, portatives, avec ou sans contact … on trouve aujourd’hui des typologies de machines correspondant à chaque besoin. Ces outils paraissent de plus en plus faciles à utiliser mais demandent en réalité une extrême vigilance et une formation rigoureuse des utilisateurs.

La complexité de la mesure 3D reste, elle, très importante. Il est alors légitime de se demander si ces machines, mises à disposition des opérateurs, sont réellement adaptées à leurs besoins ?

Mais le choix n’est pas la seule source de difficulté. La maîtrise de ces moyens et leurs raccordements à la chaîne d’étalonnage afin d’assurer la traçabilité, comme l’exigent les normes, constituent un véritable enjeu et nécessite une formation permanente des professionnels. Aujourd’hui, le raccordement des nouvelles technologies de mesure relève « trop » souvent, de la seule compétence du fabricant : il apparaît comme le seul à proposer un étalonnage, une vérification et si nécessaire, une maintenance du produit vendu.

 

Ce foisonnement tridimensionnel, amène les utilisateurs à se poser de nombreuses questions, sur les choix qu’ils auront à effectuer en termes d’investissement immédiat, mais aussi à plus long terme. Comment faire et sur quoi s’appuyer pour acheter un outil respectant le cahier des charges d’utilisation, tout en conjuguant performance, qualité et prix ?

Cette journée a pour objectif de répondre à ces interrogations et d’apporter des exemples pratiques. 

10 Décembre

Pour que des résultats de mesure puissent être comparés :

  • Soit entre-eux,
  • Soit dans le temps,

Il faut assurer ce que l’on appelle la traçabilité métrologique.

 La traçabilité métrologique est la propriété d’un résultat de mesure selon laquelle ce résultat peut être relié à une référence par l’intermédiaire d’une chaîne ininterrompue et documentée d’étalonnage dont chacun contribue à l’incertitude.

 La référence est soit une unité de mesure, soit une procédure de mesure, ou un étalon.

 Dans de nombreux cas, il existe des laboratoires, par exemple des laboratoires nationaux de métrologie, qui maintiennent des références et qui en assurent la dissémination par l’intermédiaire d’une chaîne de traçabilité métrologique. Mais il y a également de nombreux cas où l’entreprise doit elle-même construire la traçabilité métrologique, ce peut être le cas de méthode de mesure indirectes, de méthodes d’essais, de traçabilité à des matériaux de référence…

 Au cours de cette journée technique les organisateurs souhaitent partager leurs expériences et montrer  les solutions possibles pour assurer quand même, dans les cas difficiles, la qualité des mesures, par exemple en utilisant des comparaisons interlaboratoires.

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