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Concepts et terminologie

C'est quoi un étalonnage ?

C'est quoi une vérification ?

C'est quoi une confirmation métrologique ?

Quelle est la différence entre un étalonnage et une vérification ?

Qu'est-ce qu'un MRC ?

Y-a-t-il une nouvelle édition du Vocabulaire de métrologie ?

Est-ce que la méthode d'évaluation des incertitudes décrite dans le GUM est la seule valide ?

L'exigence de traçabilité ne s'applique-t-elle que pour les grandeurs physiques ?

Qu'est que la méthode de Monte Carlo utilisée pour évaluer les incertitudes ?

Le GUM va-t-il changer ?

La justesse est-elle comprise dans l'incertitude ?

Qu'entend-on par « surveillance par redondance métrologique » ?

 

 

Organisation de la métrologie

On me propose un étalonnage portant un autre logotype que celui du Cofrac, que dois-je en penser ?

Le BNM a-t-il disparu ?

Un certificat du LNE est-il équivalent à un certificat du NIST ou de la PTB ?

Qu'est-ce que l'accord de reconnaissance d'EA ?

Qu'est que l'arrangement de reconnaissance MRA ?

Qu'est ce que l'OIML ?

Qu'est-ce que le Pavillon de Breteuil à Sévres ?

 

 

Exigences des référentiels

Pourquoi les exigences m'imposent-elles une traçabilité au Système International d'unités alors que je ne travaille qu'en France ?

Quels sont les instruments concernés par un étalonnage ?

On me demande une traçabilité et on me donne un certificat d'étalonnage, sans période de validité que dois-je en faire ?

J'envisage une certification ISO 9001, quelles sont les exigences en matière d'instruments de mesure ?

J'envisage une certification ISO 16949, quelles sont les exigences en matière d'instruments de mesure ?

J'envisage une certification ISO 16949, quelles sont les exigences pour mon laboratoire d'essais ?

Dans le cadre d'une certification ISO 9001, quels sont les instruments de mesure que je dois maitriser ?

Est-il indispensable, pour les dispositifs qui doivent être étalonnés, de disposer de certificats d’étalonnage officiels, en provenance de laboratoires accrédités ?

Est-il exact que le § 7.6 n’exige l’étalonnage ou la vérification que des dispositifs de surveillance et de mesure qui sont utilisés par les personnes responsables de la libération du produit ?

Comment justifier qu'un instrument de mesure n'est pas un instrument critique ?

 

 

Maîtrise des mesures

Comment réduire les coûts de mes étalonnages internes ou externes ?

On me propose une vérification pour un prix inférieur à un étalonnage Cofrac que dois-je en penser ?

Dois-je dans tous les cas m'adresser à un laboratoire accrédité afin d'obtenir un papier avec le bon logotype ?

Il existe de nombreux prestataires proposant des étalonnages, comment puis-je être certain que mon prestataire m'assure une traçabilité acceptée par mes clients ou par les autorités ?

Quels sont les différents type de prestataires ?

Un de mes fournisseurs me propose un certificat d'étalonnage ISO 9001 et je ne trouve pas son nom sur le site d'EA. Est-ce légal ?

Que faire si mon étalon a une incertitude d’étalonnage supérieure au ¼ de l’EMT de l’instrument de mesure que je veux vérifier ?

Comment utiliser l’incertitude d’étalonnage de ma sonde de température lors de la surveillance en continu de mon étuve ?

À quelle fréquence dois-je étalonner mon pH-mètre ?

Je dispose de plusieurs capteurs de température, mais d'un seul lecteur. Faut-il étalonner le capteur seul ou avec sa chaîne de mesure ?

Est-il vrai que les instruments de mesure doivent être étalonnés et vérifiés tous les ans ?

Pourquoi dois-je participer à des essais interlaboratoires ?

Comment me renseigner sur les essais d'aptitude ?

La justesse est-elle comprise dans l'incertitude ?

Est-ce qu'un auditeur peut remettre en doute les aspects de traçabilité métrologique d'un document d'étalonnage, portant le logotype du Cofrac ?

Comment assurer la réception d'un instrument de mesure?

À quoi correspond la déclaration de conformité d'un instrument de mesure?

Quelles sont les actions à mener pour assurer la connaissance d'un parc métrologique?

Peut-on mesurer la qualité des prestations de services de maintenance et d'étalonnage des moyens de mesure et d'essais?

Comment exploiter les résultats du suivi périodique des appareils de mesure?

Quelles sont les règles de classement des équipements de mesure?

Quels sont les moyens de communication du métrologue ?

Pourquoi la sous-traitance des activités liées à la métrologie se développe-t-elle?

 

 

C'est quoi un étalonnage ?

Le vocabulaire International de Métrologie définit ainsi le terme Etalonnage (VIM 2.39) opération qui, dans des conditions spécifiées, établit en une première étape une relation entre les valeurs et les incertitudes de mesure associées qui sont fournies par des étalons et les indications correspondantes avec les incertitudes associées, puis utilise en une seconde étape cette information pour établir une relation permettant d'obtenir un résultat de mesure à partir d'une indication NOTE 1 Un étalonnage peut être exprimé sous la forme d'un énoncé, d'une fonction d'étalonnage, d'un diagramme d'étalonnage, d'une courbe d'étalonnage ou d'une table d'étalonnage. Dans certains cas, il peut consister en une correction additive ou multiplicative de l'indication avec une incertitude de mesure associée. NOTE 2 Il convient de ne pas confondre l'étalonnage avec l'ajustage d'un système de mesure, souvent appelé improprement « auto-étalonnage », ni avec la vérification de l'étalonnage.

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C'est quoi une vérification ?

Le vocabulaire international de métrologie définit ainsi le terme : vérification (VIM 2.44) fourniture de preuves tangibles qu'une entité donnée satisfait à des exigences spécifiées EXEMPLE 1 Confirmation qu'un matériau de référence donné est bien, comme déclaré, homogène pour la valeur et la procédure de mesure concernées jusqu'à des prises de mesure de masse 10 mg. EXEMPLE 2 Confirmation que des propriétés relatives aux performances ou des exigences légales sont satisfaites par un système de mesure. EXEMPLE 3 Confirmation qu'une incertitude cible peut être atteinte. NOTE 1 S'il y a lieu, il convient de prendre en compte l'incertitude de mesure. NOTE 2 L'entité peut être, par exemple, un processus, une procédure de mesure, un matériau, un composé ou un système de mesure. NOTE 3 Les exigences spécifiées peuvent être, par exemple, les spécifications d'un fabricant. NOTE 4 La vérification en métrologie légale, comme définie dans le VIML[53], et plus généralement en évaluation de la conformité, comporte l'examen et le marquage et/ou la délivrance d'un certificat de vérification pour un système de mesure. NOTE 5 Il convient de ne pas confondre la vérification avec l'étalonnage. Toute vérification n'est pas une validation. NOTE 6 En chimie, la vérification de l'identité d'une entité, ou celle d'une activité, nécessite une description de la structure ou des propriétés de cette entité ou activité.

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C'est quoi une confirmation métrologique ?

confirmation métrologique (NF EN ISO 10012 §3.5) ensemble d'opérations nécessaires pour assurer qu'un équipement de mesure répond aux exigences correspondant à l'utilisation prévue NOTE 1 La confirmation métrologique comprend généralement l'étalonnage et la vérification, tout réglage nécessaire ou la réparation et le réétalonnage, la comparaison avec les exigences métrologiques pour l'utilisation prévue de l'équipement de mesure, ainsi que tout verrouillage et étiquetage requis. NOTE 2 La confirmation métrologique n'est considérée achevée qu'à partir du moment où l'aptitude de l'équipement de mesure pour l'utilisation prévue est démontrée et documentée. NOTE 3 Les exigences pour l'utilisation attendue comprennent des considérations telles que l'étendue de mesure, la résolution et les erreurs maximales tolérées. NOTE 4 Normalement, les exigences métrologiques sont distinctes des exigences pour le produit et ne sont pas spécifiées dans le cadre de ces dernières. NOTE 5 Un schéma des processus impliqués dans la confirmation métrologique est donné à la Figure 2.

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Pourquoi les exigences m'imposent-elles une traçabilité au Système International d'unités alors que je ne travaille qu'en France ?

L'objectif de la traçabilité est de garantir la comparabilité des résultats de mesure quelque soit le pays où les mesures ont été effectuées. Cette traçabilité est garantie soit en faisant appel aux laboratoires d'étalonnage accrédités soit en faisant appel à l'organisme national de métrologie (en France le LNE et ses laboratoires associés) soit dans certains cas en faisant appel aux organismes de métrologie légale (qui dans certains pays sont également accrédités).

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Quels sont les instruments concernés par un étalonnage ?

Il s'agit d'une part de tous les appareils concernés par une exigence de traçabilité de métrologique au système International d'unités. C'est-à-dire avant tout des instruments de mesure dont l'usage peut avoir un impact sur la qualité des résultats d'essais ou de mesure et donc sur la qualité du produit. Il s'agit ensuite de tous les appareils pour lesquels il sera pertinent d'apporter des corrections aux résultats bruts de mesurage, afin d'en améliorer la maîtrise.

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Comment réduire les coûts de mes étalonnages internes ou externes ?

Il existe plusieurs façons de maitriser les coûts d'étalonnage. Tout d'abord en s'assurant que tout les appareils ayant un impact sur la qualité des résultats de mesure ou sur la qualité du produit sont bien étalonnés, mais également en s'assurant que seuls ces équipemnts sont étalonnés. Pour cela il est utile d'établir la liste des composantes d'incertitude et de les quantifier afin de pouvoir démontrer qu'un étalonnage ne serait pas justifié en raison du faible impact de cet instrument sur le résultat final. Ensuite en exploitant les certificats d'étalonnage réalisés successivement et d'en déduire, avec l'expérience, l'intervale entre deux étalonnages correspondant au meilleur compromis entre le risque et la périodicité.

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On me demande une traçabilité et on me donne un certificat d'étalonnage, sans période de validité que dois-je en faire ?

Ce n'est pas au laboratoire d'étalonnage délivrant le certificat de déterminer un intervalle entre deux étalonnages. Cela est même interdit aux laboratoires d'étalonnage accrédités par un signataire de l'accord international d'ILAC. La demande d'un certificat d'étalonnage a pour objectif d'être à même de démontrer la traçabilité des mesures réalisées dans votre entreprise (organisme ou laboratoire), mais avant tout d'être utilisé soit pour réaliser d'autres étalonnages en interne soit pour appliquer des corrections aux résultas de mesure afin d'améliorer la performance de cet équipement de mesure ou d'en déclarer l'aptitude à l'emploi au travers d'une vérification (confirmation) réalisée en interne.

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On me propose une vérification pour un prix inférieur à un étalonnage Cofrac que dois-je en penser ?

Tout d'abord en vous reportant aux définitions de l'étalonnage et de la vérification vous constaterez que dans la majorité des cas il convient de réaliser un étalonnage avant de pouvoir réaliser la vérification selon les termes de l'exemple 2 cité. Il devient alors difficile de justifier qu'une vérification soit moins onéreuse qu'un étalonnage. La deuxième partie de la question concerne les étalonnages réalisés par un laboratoire accrédité, il est possible qu'un laboratoire non accrédité propose des vérifications pour un prix moins élévé que des étalonnages proposés par un laboratoire accrédité. Dans le cas ou vous faites appel à un laboratoire non accrédité les exigences normatives vous impose un certain nombre d'action au niveau de l'évaluation de vos sous-traitant (Cf Comment évaluer un sous-traitant prestataire d'étalonnage ou de vérification et l'ouvrage" La métrologie un outil pour la qualité" édition française et anglaise, voir la rubrique nos publications de ce site).

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On me propose un étalonnage portant un autre logotype que celui du Cofrac, que dois-je en penser ?

Il existe deux accords de reconnaissance permettant d'apporter la confiance dans les prestations des laboratoires. Un premier accord dénommé CIPM-MRA (reconnaissance des étalons et des certificats d’étalonnage et de mesurage émis par les Laboratoires Nationaux de Métrologie, les informations relatives à cet accord peuvent être obtenues sur le site du Bureau International des Poids et Mesures à la rubrique KCDB (Key Comparison Data Base) www.bipm.org. Les Laboratoires nationaux de métrologie (comme le LNE en France, la PTB en Allemagne) peuvent émettre des certificats d'étalonnage avec le logotype de cet accord. L'autre accord, le MLA (accord de reconnaissance entre les accréditeurs de laboratoires d’étalonnage ) La liste des organismes d'accréditation signataires de cet accord est disponible sur les site d'EA : www.european-accreditation.org (European Co-operation for Accreditation) et d'ILAC (International Laboratory Accreditation Cooperation) www.ilac.org.

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Quelle est la différence entre un étalonnage et une vérification ?

Voir les réponses aux questions sur les étalonnages et les vérifications. Un étalonnage permet de connaître l'erreur de l'instrument et en cas de défaut de justesse de la compenser en appliquant une correction. La vérification permet de savoir que l'erreur de mesure est plus petite qu'une erreur appelée erreur maximale tolérée. L'erreur maximale tolérée est définie par l'utilisateur comme étant la plus grande erreur qu'il est prêt à accepter.

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Dois-je dans tous les cas m'adresser à un laboratoire accrédité afin d'obtenir un papier avec le bon logotype ?

Si vous souhaitez obtenir un certificat d'étalonnage ou un constat de vérification avec le logotype de l'organisme d'accréditation, vous ne pourrez vous adresser qu'à un laboratoire accrédité (en France le Cofrac). Il faut noter qu'il y a des laboratoires qui ne sont pas accrédités mais qui peuvent fournir des prestations de qualité.

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J'envisage une certification ISO 9001, quelles sont les exigences en matière d'instruments de mesure ?

Les exigences sont précisées au paragraphe 7.6 Maîtrise des équipements de surveillance et de mesure de la norme. Ces exigences sont analogues à celles de la norme ISO/CEI 17025 concernant les laboratoires, à savoir : Déterminer les mesures et les instruments de mesure ayant (ou pouvant avoir) un impact sur la validité des résultats de mesure, d'essai ou de contrôle.

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J'envisage une certification ISO 16949, quelles sont les exigences en matière d'instruments de mesure ?

La spécification technique TS 16949 est une application métier de la norme ISO 9001 pour la production de série et de pièces de rechange dans l’industrie automobile les exigences sont précisé au § 7.6 de ce document. Ce texte précise un certains nombre d'exigences tels que : 7.6.1 Analyse du système de mesurage 7.6.2 Enregistrements des étalonnages et vérifications Ces exigences sont analogues à celles de la norme ISO/CEI 17025 concernant les laboratoires, à savoir : Déterminer les mesures et les instruments de mesure ayant (ou pouvant avoir) un impact sur la validité des résultats de mesure, d'essai ou de contrôle.

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J'envisage une certification ISO 16949, quelles sont les exigences pour mon laboratoire d'essais ?

La spécification technique TS 16949 ajoute des exigences relatives aux laboratoires réalisant les essais : 7.6.3 Exigences relatives aux laboratoires en distinguant les laboratoitres internes aux fabricants et les laboratoires utilisés comme sous-traitant.

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Dans le cadre d'une certification ISO 9001, quels sont les instruments de mesure que je dois maitriser ?

Déterminer les mesures et les instruments de mesure ayant (ou pouvant avoir) un impact sur la validité des résultats de mesure, d'essai ou de contrôle. La norme 9001 mentione : L'organisme doit établir des processus pour assurer que les activités de surveillance et de mesure peuvent être effectuées et sont effectuées de manière cohérente par rapport aux exigences de surveillance et de mesure. Lorsqu'il est nécessaire d'assurer des résultats valables,..... Il appartient donc à votre entreprise de dresser la liste des équipement de mesure qui ont ou peuvent avoir un impact sur la qualité de vos productions.

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Il existe de nombreux prestataires proposant des étalonnages, comment puis-je être certain que mon prestataire m'assure une traçabilité acceptée par mes clients ou par les autorités ?

La façon la plus simple de pratiquer est de s'adresser à un laboratoire d'étalonnage accrédité. Si le laboratoire n'est pas accrédité, vous devrez alors vous assurer que votre prestataire est bien compétent et qu'il a assuré la traçabilité à des références valables. La norme ISO/CEI 17025 peut guider pour voir les points à examiner chez votre prestataire. Il existe une méthodologie décrite dans l'ouvrage rédigé par le CFM "La métrologie un outil pour la qualité".

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Quels sont les différents type de prestataires ?

Il y a de très nombreux prestataires en matière de métrologie, certains sont spécialisés pour un domaine de la métrologie (electricité…) d'autre couvrent un spectre très large. On peut trouver des laboratoires indépendants ou des laboratoires faisant partie d'entreprises ayant constitué de large réseaux. Il existe également les laboratoires nationaux de métrologie fédérés autour du LNE qui ont une activité importante d'étalonnage.

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Un de mes fournisseurs me propose un certificat d'étalonnage ISO 9001 et je ne trouve pas son nom sur le site d'EA. Est-ce légal ?

A priori cela devrait être impossible, car on ne peut pas apposer le logotype d'un certificateur de système sur un "produit" en l'occurrence le certificat est considéré comme le "produit" du laboratoire. Cela est une exigence très claire de la norme d'accréditation des organismes de certifiaction ISO/CEI 17021 §8.4. Il convient alors de se retourner vers le certificateur de votre fournisseur ou vers l'accréditeur national.

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Que faire si mon étalon a une incertitude d’étalonnage supérieure au ¼ de l’EMT de l’instrument de mesure que je veux vérifier ?

Dans certains domaines techniques, les performances des références utilisées sont parfois limites par rapport aux EMT des instruments à vérifier. On peut alors rechercher des références ayant une incertitude plus faible, soit faire quand même la vérification en ayant à l'esprit que la zone de conformité sera très petite. La zone de conformité est la zone qui subsiste lorsque l'on a réduit la zone de tolérance (EMT) de l'incertitude de mesure. Pour plus d'information consulter FD X 07-022 ou le guide ILAC G8:03/2009 Guidelines on the Reporting of Compliance with Specification téléchargeable sur le site de l'ILAC http://www.ilac.org/guidanceseries.html

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Comment utiliser l’incertitude d’étalonnage de ma sonde de température lors de la surveillance en continu de mon étuve ?

La température de l'enceinte sera égale à la température indiquée par la sonde de température plus la correction de justesse indiquée dans le certificat d'étalonnage de la sonde. Pour savoir si la température de l'enceinte est correcte, il faudra vérifier que la température de l'enceinte est comprise dans l'intervalle défini par l'erreur maximal tolérée réduite de l'incertitude élargie de la sonde de température.

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Est-il indispensable, pour les dispositifs qui doivent être étalonnés, de disposer de certificats d’étalonnage officiels, en provenance de laboratoires accrédités ?

Il y a peu de normes qui rendent obligatoire l'étalonnage dans des laboratoires accrédités. Par contre l'exigence de traçabilité métrologique des mesures est toujours présente dans de nombreux référentiels tels que ISO/CEI 17025, ISO 15189, ISO 9001 § 7.6.... Dans chaque pays l'accréditeur précise les exigences particulières concernant la traçabilité pour les organismes demandant une accréditation, basées sur le document ILAC P 10.

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Est-il exact que le § 7.6 n’exige l’étalonnage ou la vérification que des dispositifs de surveillance et de mesure qui sont utilisés par les personnes responsables de la libération du produit ?

Non, le paragraphe 7.6 s'adresse aux équipements de mesure ayant un impact sur la qualité du produit, mais ne se limite en aucun cas à la libération du produit. Il appartient à l'entreprise de préciser les responsabilités du personnel ayant une influence sur le produit (9001 § 6.2)

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À quelle fréquence dois-je étalonner mon pH-mètre ?

Comme pour tous les instruments (à moins que cela ne soit spécifié dans une réglementation, il revient à l'utilisateur de fixer les intervalles de temps entre les étalonnages, en fonction des exigences auxquelles il doit répondre. Pour cela il peut utiliser les indications données dans les normes d'essais ou de produit, ou se référer aux spécification de fabrication. Le fascule de documentation Afnor FD X 07-014 "optimisation des intervalles de confirmation métrologique des équipements de mesure" propose différentes approches pour la détermination de ces intervalles.

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Je dispose de plusieurs capteurs de température, mais d'un seul lecteur. Faut-il étalonner le capteur seul ou avec sa chaîne de mesure ?

La méthode la plus fiable est très certainement d'étalonner l'ensemble complet constitué par le capteur et l'indicateur. Une autre approche consisterait à étalonner électriquement l'indicateur, puis de vérifier individuellement chaque capteur et de s'assurer qu'ils sont tous conforme à une spécification données (EMT), alors on pourra les considérer comme interchangeables.

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Est-il vrai que les instruments de mesure doivent être étalonnés et vérifiés tous les ans ?

Non aucune règle n'impose d'étalonner annuellement les instruments de mesure, à moins que cela ne soit spécifié dans une réglementation, il revient à l'utilisateur de fixer les intervalles de temps entre les étalonnages. Certaines utilisations peuvent conduire a réétalonner un instrument plusieurs fois par an ou dans le cas contraire une fois tous les dix ans seulement pour d'autres équipements. La seule disposition que l'on retrouve frèquement dans les référentiels c'est que l'on doit disposer de règles pour déterminer les intervalles entre étalonnages. Le fascicule de documentation Afnor FD X 07-014 "optimisation des intervalles de confirmation métrologique des équipements de mesure" propose différentes approches pour la détermination de ces intervalles.

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Le BNM a-t-il disparu ?

Oui le Bureau National de Métrologie (BNM) a disparu et ses missions ont été transférées au Laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE) le 1er janvier 2005. Le texte officiel qui précise les nouvelles missions du LNE est le décret no 2005-49 du 25 janvier 2005 modifiant le décret no 78-280 du 10 mars 1978 relatif au Laboratoire national d’essais. On remarquera que le nom du LNE a évolué, il est devenu " Laboratoire national de métrologie et d'essais" mais que le sigle LNE reste identique.

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Qu'est-ce qu'un MRC ?

MRC est l'accronyme pour Matériau de Référence Certifié. Le VIM définit Matériau de référence (VIM 5.13 matériau suffisamment homogène et stable en ce qui concerne des propriétés spécifiées, qui a été préparé pour être adapté à son utilisation prévue pour un mesurage ou pour l'examen de propriété qualitative. Exemple : tissu de poisson contenant une fraction massique déterminée de dioxine, utilisé comme étalon dans un étalonnage. Un matériau de référence certifié est un matériau de référence, accompagné d'une documentation délivrée par un organisme faisant autorité et fournissant une ou plusieurs valeurs de propriétés spécifiées avec les incertitudes et les traçabilités associées, en utilisant des procédures valables. Un MRC est un étalon {VIM 5.1} Exemple 6 Matériau de référence fournissant des valeurs avec les incertitudes de mesure associées pour la concentration en masse de dix protéines différentes.

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Un certificat du LNE est-il équivalent à un certificat du NIST ou de la PTB ?

Il existe un arrangement de reconnaissance mutuelle entre les laboratoires nationaux de métrologie. Cet accord est connu sous son accronyme CIPM-MRA. Cet accord concerne la reconnaissance des étalons et des certificats d'étalonnage et de mesurage émis par les laboratoires nationaux de métrologie.

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Qu'est-ce que l'accord de reconnaissance d'EA ?

L'accord de reconnaissance EA, dans le domaine des étalonnage, est un accord signé par les différents accréditeurs européens ayant pour objectif la reconnaissance des valeurs consignées dans les certificats d'étalonnage portant le logotype de l'accréditeur national, il est fréquement appelé MLA. Cf question lignes 10 & 20.

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Qu'est que l'arrangement de reconnaissance MRA ?

Lors d'une réunion qui s'est tenue à Paris le 14 octobre 1999, les directeurs des laboratoires nationaux de métrologie de trente-huit États membres du BIPM et les représentants de deux organisations internationales ont signé l'Arrangement de reconnaissance mutuelle des étalons nationaux de mesure et des certificats d'étalonnage et de mesurage émis par les laboratoires nationaux de métrologie (MRA). Depuis cette date, les représentants d'autres laboratoires ont signé le CIPM MRA. Cet arrangement de reconnaissance mutuelle répond au besoin accru de disposer d'un dispositif ouvert, transparent et global capable de fournir aux utilisateurs des informations quantitatives fiables sur l'équivalence des services de métrologie nationaux et d'offrir un fondement technique à des accords plus larges négociés dans le cadre du commerce, du négoce et des règlements internationaux. À ce jour, il a été signé par les représentants de 74 laboratoires de 45 États membres, de 27 associés à la Conférence générale et de 2 organisations internationales – y participent également 123 laboratoires désignés par les signataires.

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Y-a-t-il une nouvelle édition du Vocabulaire de métrologie ?

Oui, la troisième édition du VIM a été publiée par le JCGM (Joint Committee for Guide in Metrology) son titre est Vocabulaire international de métrologie - Concept fondamentaux et généraux et termes associés (VIM).

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Est-ce que la méthode d'évaluation des incertitudes décrite dans le GUM est la seule valide ?

Le GUM est considéré comme le document de référence dans le domaine de l'évaluation des incertitudes. D'autres approches ont été encouragées par des textes internationaux comme la norme ISO/CEI 17025 ou bien le Guide ILAC G17 : 2002 "Introducing the concept of uncertainty of measurement in testing in association with the application of the standard ISO / CEI 17025" propose également de s’appuyer sur des données existantes :  […] The basis for the estimation of uncertainty of measurement is to use existing knowledge. Existing experimental data should be used (quality control chart, validation, round robin test, Proficiency Testing, handbooks etc.[…]

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L'exigence de traçabilité ne s'applique-t-elle que pour les grandeurs physiques ?

Non l'exigence de traçabilité métrologique s'applique à toutes les grandeurs, chimiques, biologiques. Il est évident que dans ces domaines assurer la traçabilité des mesures est plus complexe que dans les domaines classiques comme la métrologie des masses. Mais il faut bien réaliser que ce n'est pas parcecque c'est difficile qu'il faut s'en dispenser.

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Qu'est que la méthode de Monte Carlo utilisée pour évaluer les incertitudes ?

La méthode de Monte Carlo est une méthode qui permet à partir de la connaissance du modèle de mesure, de la valeur, de l'incertitude, de la forme de distribution des grandeurs d'entrée du modèle de mesure de calculer la valeur du résultat de mesure et d'estimer un intervalle contenant une large fraction des valeurs attibuable au mesurande.

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Qu'est ce que l'OIML ?

L'OIML est l'Organisation Internationale de Métrologie Légale. Le secrétariat BIML est situé à Paris au 11 rue Turgot dans le 9ème. Instituée par un traité, l'OIML est une organisation intergouvernementale composée des Etats Membres, pays participant activement aux travaux techniques, et des Membres Correspondants, pays adhérant à l'OIML en tant qu'observateurs. Elle a été créée en 1955 afin de promouvoir l'harmonisation globale des procédures de métrologie légale. Depuis, l'OIML a développé une structure technique mondiale offrant à ses Membres des lignes directrices pour l'élaboration des réglementations nationales et régionales concernant la fabrication et l'utilisation des instruments de mesure destinés aux applications de métrologie légale. EN 2005 l'OIML a mis en place un accord de reconnaissance et d'acceptation mutuelle {MAA} des rapports d'essais émis pour l'évaluation des équipements de mesure soumis à une réglementation.

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Le GUM va-t-il changer ?

A priori, le GUM ne devrait pas changer. Le JCGM (Joint Committee for Guide in Metrology WG1) organise la publication d'un ensemble de documents entourant et accompagant le GUM. Les références des documents actuellement publiés sont les suivantes : NF ENV 13005:2009 Guide pour l'expression de l'incertitude de mesure (reproduit le Guide ISO 98:1995). FD ISO guide 98/S1 Evaluation des données de mesure - Supplément 1 du Guide pour l'expression de l'incertitude de mesure - Propagation des distribution par une méthode de Monte Carlo.

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Pourquoi dois-je participer à des essais interlaboratoires ?

La norme ISO / CEI 17025:2005 "Prescription générales concernant la compétence des laboratoires d'étalonnage et d'essais" et les organismes d'accréditation comme le Cofrac encouragent les laboratoires à participer à des essais d'aptitude (proficiency testing en anglais). De plus, la norme 17025 § 5.9 demande aux laboratoires de mettre en place des dispositions visant à assurer la qualité des résultats d'essais ou d'étalonnage délivrés. En cas d'écart par rapport aux autres participants il convient que vous examiniez l'impact que peut avoir cet écart sur les résultats ou les produits qui ont été délvrés par votre entreprise, depuis la dernière actions de contrôle..

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Comment me renseigner sur les essais d'aptitude ?

Il existe de sites où l'on peut trouver des informations sur les différents essais d'aptitude existant en europe. Le lecteur pourra consulter le site de l'organisation EPTIS www.eptis.bam.de, le Cofrac dispose également d'informations sur le sujet et le Laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE) peut également vous aider.

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La justesse est-elle comprise dans l'incertitude ?

L'incertitude est un indicateur de la qualité d'un résultat de mesure, l'objectif de toute mesure est d'essayer d'obtenir des résultats "justes". L'incertitude doit donc inclure une composante liée à la justesse. En toute rigueur, le métrologue doit corriger tous les effets systématiques en appliquant des corrections, il reste alors à prendre en compte dans l'évaluation de l'incertitude du résultat l'incertitude sur les corrections. Quand le métrologue décide de ne pas appliquer de correction, l'incertitude sur le résultat est bien plus grande.

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Comment justifier qu'un instrument de mesure n'est pas un instrument critique ?

En premier lieu lorsqu'il peut être démontré que les résultats obtenus n'ont pas d'impact sur la conformité finale du produit. En réalisant la détermination des composantes de l'incertitudes du processus de mesure concerné, puis en chiffrant la contribution de chacune des composantes. Il est alors possible de quantifier la contribution de l'instrument de mesure sur la valeur de l'incertitude finale et de prendre la décision de le considérer comme non critique et de le justifier. En l'absence de justification tous les instruments doivent être considéré comme critiques !

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Est-ce qu'un auditeur peut remettre en doute les aspects de traçabilité métrologique d'un document d'étalonnage, portant le logotype du Cofrac ?

Rappel d'un cas concret présenté au CFM :
« Lors d'un audit, on m'a demandé d'apporter la preuve que mes étalons de référence avaient été contrôlés par des appareils valides. Le certificat fourni à l'époque par le laboratoire portait le logotype "Cofrac " étalonnage, et mentionnait l’appareil utilisé pour contrôler mes cales et sa référence de vérification.

L'auditeur avançait l'hypothèse que l'appareil utilisé pouvait très bien être hors période de validité ou ne pas faire partie du domaine d’accréditation Cofrac attribué à ce laboratoire (apparemment il a déjà vu le cas). Il veut que je fournisse le certificat de contrôle de l'appareil et le domaine d'accréditation par le Cofrac.

Le laboratoire accrédité Cofrac ne veut pas me fournir ces documents prétextant que l'auditeur outrepasse ses droits et que le logotype Cofrac suffit à valider sa demande. »


Il faut savoir que ce genre de question arrive périodiquement, mais il est très clair que si vos instruments ont été étalonnés par un laboratoire accrédité par le Cofrac et si ce laboratoire vous a délivré un certificat d'étalonnage avec le logotype du Cofrac alors, l'auditeur n'a pas à remonter plus loin dans la chaîne de traçabilité métrologique.

Le laboratoire a parfaitement raison.
L'apposition du logotype du Cofrac (ou de celui d'un accréditeur signataire de l'accord de reconnaissance ILAC) est une justification suffisante pour attester de la traçabilité au Système International d'unités (SI). Vous pouvez vérifier le domaine de l'accréditation sur le site du Cofrac (www.cofrac.fr) en recherchant l'attestation de votre prestataire par le numéro d'accréditation mentionné sur le certificat d'étalonnage. Cela peut se faire en cours d'audit lorsque votre auditeur conteste la référence du certificat émis.

Normalement cette réponse devrait suffire pour l'auditeur, sinon prendre contact avec le Cofrac en expliquant la question de l'auditeur. Vous pouvez également déposer une réclamation auprès de votre organisme de certification conformément aux exigences d'accréditation ISO/CEI 17021 puis en cas de non réponse en faisant copie au Cofrac.

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Comment assurer la réception d’un instrument de mesure?

La réception d'un nouveau moyen de mesure doit suivre un processus précis dont les étapes ont été préalablement définies. Les principales actions à réaliser sont : vérification de l'instrument à la commande, vérification de la présence et du fonctionnement des accessoires et logiciels, inscription dans l'inventaire des instruments de mesure. On peut se reporter au chapitre 3 du livre rédigé par le CFM et édité par l'Afnor "Métrologie dans l'entreprise. Outil de la qualité".

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À quoi correspond la déclaration de conformité d’un instrument de mesure?

Il faut se demander : conforme à quoi ?
Au besoin technique de l'entreprise en premier lieu ! Cf. NF EN ISO 10012

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Quelles sont les actions à mener pour assurer la connaissance d’un parc métrologique?

Premièrement, il faut procéder à un inventaire méticuleux ; deuxièmement il convient "d'identifier" chaque appareil, c'est-à-dire de lui attribuer un code selon un système simple préalablement défini permettant de ne pas confondre deux équipements, ensuite établir une fiche de vie à l'image de celle présentée dans le fascicule FD X 07-016 ou NF E 10-022.

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Peut-on mesurer la qualité des prestations de services de maintenance et d'étalonnage des moyens de mesure et d’essais ?

Oui, mais le plus souvent a postériori. A moins de réaliser des audits de fournisseurs selon les critères de la norme ISO/CEI 17025 § 4.5 ou selon le FD X 07-019.

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Comment exploiter les résultats du suivi périodique des appareils de mesure?

L'exploitation des résultats obtenus conduit, entre autres, à optimiser les périodicités de suivi et à renforcer la maîtrise du système d'assurance de la qualité.
Quel que soit l'équipement de mesure considéré, un processus de comparaison systématique et à intervalles déterminés doit permettre de prévenir toute dégradation de la qualité de la mesure à effectuer et d'assurer sa crédibilité dans le temps. Le lecteur pourra consulter les documents "Surveillance des processus de mesure" et "Optimisation des périodicités d'étalonnage : la méthode Opperet" édités par le CFM.

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Quelles sont les règles de classement des équipements de mesure?

Lorsque l’équipement de mesure est décrit dans des normes ou dans des textes réglementaires (pour le cas de la métrologie légale), les limites d’erreurs tolérées y sont définies en fonction du type d'instrument et de son étendue de mesure. Le problème est différent pour l’utilisateur d’équipement non décrit dans des normes ou règlements. L'utilisateur doit alors définir pour ses besoins propres des erreurs maximales tolérées par le produit ou le processus.

Note : il convient de ne pas confondre la tolérance sur le produit et l'erreur maximale tolérée sur la mesure.

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Quels sont les moyens de communication du métrologue ?

De multiples raisons incitent le métrologue à communiquer avec l’ensemble de sa profession et à se tenir informé. Dans l’entreprise, le métrologue a certainement un besoin de communication plus marqué que les autres métiers. Mais comment communiquer ou, plus simplement, comment s’informer ou transmettre des informations ?
Eh bien si vous êtes arrivé sur notre site internet les activités du CFM sont faites pour faciliter cette communication.
Le lecteur pourra également consulter le site du LNE, Laboratoire National de métrologie et d'Essais et le site métrologie française, le site de l'accréditeur national le Cofrac et celui de EA.

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Pourquoi la sous-traitance des activités liées à la métrologie se développe-t-elle ?

Nous avons tous entendu parler du Pavillon de Breteuil situé dans le Parc de Saint Cloud à Sèvres près de Paris et du Bureau International des Poids et Mesure, c’est même un des souvenirs qui sont enracinés en nous depuis nos débuts scolaires.
Le Bureau International des Poids et Mesures est situé sur le sol français, mais il est indépendant de la France, c’est un organisme international.
Le BIPM a pour mission d'assurer l'uniformité mondiale des mesures et leur traçabilité au Système international d'unités (SI).
Il travaille sous l'autorité de la Convention du Mètre, qui est un traité diplomatique conclu entre cinquante-quatre États. Il exerce son activité avec l'aide d'un certain nombre de Comités consultatifs, dont les membres sont des laboratoires nationaux de métrologie des États signataires, et par son travail de laboratoire.
Le BIPM effectue des recherches liées à la métrologie. Il organise ou participe à des comparaisons internationales d'étalons nationaux de mesure et effectue des étalonnages pour les États membres. Les personnes intéressées pourront consulter le site web du BIPM, www.bipm.org.

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Qu’entend-on par « surveillance par redondance métrologique » ?

Il s'agit de la possibilité de disposer de deux "références" en un même lieu afin de pouvoir déterminer la cohérence des résultats de mesure entre les deux équipements. En cas de non cohérence un raccordement auprès d'un laboratoire extérieur sera nécessaire afin de lever l'ambiguïté. Le lecteur pourra consulter l'ouvrage "Surveillance des processus de mesure" édité par le CFM.

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Qu’est-ce que le Pavillon de Breteuil à Sèvres ?

Nous avons tous entendu parler du Pavillon de Breteuil situé dans le Parc de Saint Cloud à Sèvres près de Paris et du Bureau International des Poids et Mesure, c’est même un des souvenirs qui sont enracinés en nous depuis nos débuts scolaires. Le Bureau International des Poids et Mesures est situé sur le sol français, mais il est indépendant de la France, c’est un organisme international. Le BIPM a pour mission d'assurer l'uniformité mondiale des mesures et leur traçabilité au Système international d'unités (SI). Il travaille sous l'autorité de la Convention du Mètre, qui est un traité diplomatique conclu entre cinquante-quatre États. Il exerce son activité avec l'aide d'un certain nombre de Comités consultatifs, dont les membres sont des laboratoires nationaux de métrologie des États signataires, et par son travail de laboratoire. Le BIPM effectue des recherches liées à la métrologie. Il organise ou participe à des comparaisons internationales d'étalons nationaux de mesure et effectue des étalonnages pour les États membres. Les personnes intéressées pourront consulter le site web du BIPM, www.bipm.org.

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